L'accident c'est aussi ton départ.

Voila maintenant 2 jours
que j'essaie de te joindre.
Je n'entends aucun bruit qui court
non aucun, pas le moindre.
aucunnes nouvelles, je tourne en rond
zéro rapel, j'attends comme un con.

Vendredi soir quand tu es partie
te sachant avec eux
je ne me fesais pas de soucis,
tu y es allé pour la bonne cause,
oubliant ta fatigue, ton boulot et même ta gastro
pour arranger et réparer les choses.

Bordel c'est pas vrai, qu'est ce que tu fou
ça y est s'en est trop, j'en peux plus!
Pourquoi donc tu me rapelles pas?
T'as honte, t'as peur, tu veux plus de moi?
Je te laisse une dernière chance pour m'appeler,
une heure sinon c'est moi qui partirais.


Tu joues avec moi comme avec un pantin,
et moi comme toujours je te suis comme un chien.
Tu cris, tu ronfles et je te supportes
en plus de cela, tu te permettrais de claquer la porte?!

J'ai retouvé mon sérieux lorsque le téléphone à sonné,
je m'étais préparé à t'incendier mais
en entendant cette voix j'ai pas pu riposter.
C'est toi qui m'appelle et lui qui me parle,
il m'a tout expliqué, toi sur un lit d'hopital.
L'accident c'est aussi ton départ.

# Enviado el lunes 09 de febrero de 2009 17:05

Absence.

Je n'arive pas à sentir ton regard sur moi.
J'aimerais gouter a ce désir que les autres n'ont pas et qui me manque tant.
L'impression des larmes sur la bouche,
l'odeur de ton corps, celle qui me touche.
Entendre tes cris silencieux me procure une joie immense,
que personne ne comprend car aucun d'entre eux
ne recherche le goût de la tristesse.
Absence.
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# Enviado el lunes 09 de febrero de 2009 16:52

Pas de mots pour te décrire, alors je les emprunte.

Pas de mots pour te décrire, alors je les emprunte.

" C'est la saison des coeurs crevés
sortez vos mouchoirs en papier.
Les vieilles blessures oubliées
comme des petits couteaux acérés.
Dis moi pourquoi tu viens me voir
on ne m'avais pas prévenue.
Si javais su, je ne serais pas venue.
J'ai pas envie de répondre
je n'ai qu'une envie c'est de fondre
que tu m'oublis complètement
de ma vue disparait dès maintenant.
Et j'ai peur de pleurer une fois de plus
tu fais saigner mon coeur.
Ne plus rien dire ne pas parler
rien, rien du tout, tout oublier.
Dis moi pourquoi tu es venu,
on ne m'avais pas prévenue
tu fais saigner mon coeur une fois de plus..."




"Je me suis mille fois relevée
de ton absence, de mes excès"

"Tu souris à me voir me perdre, me retrouver si bas
c'est ainsi que la vie parfois s'évapore sous nos pas
qu'elle se consume sans qu'on la voit, me laisser crever là...
J'ignore je le sais, ce qui me fais rester
A chaque nuit qui passe, je les revois encore
ces jours heureux qu'on avait là, quand on s'aimait si fort"
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# Enviado el martes 13 de enero de 2009 15:44

Modificado el martes 13 de enero de 2009 15:56

Avec 10 euros j'écris, avec 20 je réfléchis.

Avec 10 euros j'écris, avec 20 je réfléchis.
La plupart du temps je pleure... et j'écris
ou sinon je part ou je criis!!




Je voudrais mourir dans mon lit
blottie au chaud, comme endormie
me retrouver tranquille comme cela
et peut être même que personne ne le saura!

Pleurera t-elle sur ma tombe
me regrettant chaque seconde
Je me demande si elle aura de la peine
lorsque je monterais au ciel...
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# Enviado el martes 09 de diciembre de 2008 06:31

Rencontre bis.

Rencontre bis.
Il parait que la plus importante ce n'est pas la première, mais la deuxième fois. La plus marquante.
On se connait déjà et c'est cette fois là qui prouve, qui confirme les sentiments que l'on a. Donc notre seconde recontre se passa encore dans son bureau. A causes de mes mains prises, nous nous sommes saluées d'un seul mot. Un "bonjour" soufflé, timide, presque inexistant. Malgré ce petit malêtre qui s'était installé, elle m'explique tout ce que l'on doit faire et s'arrète sur les points importants que je dois connaitre.
Elle ne me regarde déjà plus. Je n'ai pas de questions, enfin, pas sur ce qui sucitait notre rendez vous. Plus rien du tout alors...
"Merci, aurevoir" et je pars. Je ne me retourne pas. Je ne veux ni lui montrer ma tristesse ni l'affronter. Alors je m'en vais sans me retourner, point. Comme je sais que c'est aussi la dernière fois, je profite encore au maximum de ses yeux, de ses mots, de ses gestes, de sa voix. Je profite d'Elle, tout simplement.
Tout le monde est au courant, les Histoires d'Amour finissent mal en général.
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# Enviado el sábado 22 de noviembre de 2008 04:56

Modificado el martes 09 de diciembre de 2008 05:49